​​​​Francine Pelletier,

Maître-Hypnothérapeute agrée et

Coach certifiée PNL 

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Le bambou qui prend son temps 

Tham et Hiên

 

Il était une fois deux frères, Tham et Hiên. À peine avaient-ils atteint l'adolescence que leurs parents moururent. Ils laissaient aux deux frères la maison des ancêtres, simple mais spacieuse, quelques champs, ainsi qu'une parcelle de bois et une petite cabane.

Tham était cupide, avare et orgueilleux. Hiên était bon, serviable et généreux. Quand les deux frères songèrent à se marier, Tham chercha l'épouse la plus riche possible, tandis que Hiên chercha une épouse selon son cœur.

Sitôt les noces terminées, Tham vint voir son frère et lui dit: «Maintenant que nous avons chacun une épouse, la maison est trop petite pour nous deux. Comme je suis l'aîné, il est normal qu'elle me revienne. Mais je suis généreux, et je ne te laisserai pas sans rien. Tu prendras donc la petite cabane et le lopin de terre qui l'entoure.
Tu es travailleur, tu pourras aisément la réparer et exploiter ton champ.» Hiên baissa la tête et alla parler à sa femme. 

La petite cabane était dans un piteux état et la minuscule parcelle était dure et rocailleuse. Seul, tout au bout du champ, trônait un carambolier majestueux et encore plein de vigueur malgré son âge. Ses frondaisons ombrageaient la cabane et, en le voyant, Hiên songea qu'au moins, les Dieux ne l'avaient pas abandonné.

Hiên et sa femme travaillaient dur mais ce qu'ils gagnaient ne suffirait pas à nourrir une famille, car la jeune femme attendait leur premier enfant. Un soir que Hiên désespérait, sa femme le tira par la manche pour l'entraîner dehors. «Regarde le carambolier, dit-elle. Il croule sous les fruits. Bientôt je pourrai les cueillir et les vendre au village. Il y a toujours de l'espoir.»

Mais le lendemain, alors qu'il partait vers la forêt, Hiên aperçut un grand oiseau au plumage de feu qui était posé sur l'arbre et qui piquait les caramboles. «Bel oiseau, tu devrais avoir pitié de nous. Ces caramboles sont tout ce qu'il nous reste, si tu nous les enlèves, nous n'aurons plus rien!»

Hiên ne savait pas que le bel oiseau était le légendaire Phénix! Aussi fut-il très surpris quand l'oiseau se tourna vers lui et lui répondit: «Je ne serai pas un ingrat, et vous serez largement récompensés pour m'avoir permis de picorer ces caramboles. Demande à ta femme de coudre un sac et revient me voir sous le carambolier demain matin.»

Le lendemain Hiên se tint sous le carambolier, son sac à la main. Il entendit un bruit de plumes, leva la tête et aperçut le phénix qui se régalait encore des caramboles. L'oiseau le prévint alors: «ouvre ton sac et place-le sous l'arbre.» Hiên obtempéra et au fur et à mesure que l'oiseau digérait les fruits, il déversait dans le sac des pierres précieuses, des diamants et des pépites d'or. Avant même que le sac ne soit rempli, Hiên alerta le Phénix: «Arrête bel oiseau! J'ai déjà bien plus qu'il ne me faut pour vivre. Je te remercie. Tu es trop bon pour moi.»
Le Phénix reconnut la sagesse du jeune paysan et lui dit alors: «Si à nouveau la misère frappe à ta porte, regarde ce carambolier et tu te souviendras qu’une situation n’est jamais complètement désespérée, qu'il existe toujours une solution cachée et que je ne serai pas loin si tu as besoin de moi.»

 

Cette infolettre vous est transmise par le CQPNL

Un article de David Bernard, conférencier

Le bambou qui prend son temps...On raconte qu’il existe en Chine une variété unique au monde de bambous.
L’unicité de cette plante fascinante vient du fait que, en apparence, elle semble ne pas pousser de l’extérieur... pendant longtemps ! Après avoir semé une graine dans un jardin fertile, il ne reste qu’une seule chose à faire :

Patienter.

Subtilement, tranquillement, cette plante nous enseigne une sagesse profonde :

Il existe le rythme de l’homme, et le rythme de la nature...

Une fois plantée, la graine prend son temps avant de se pointer le bout de la tige. La première année, c’est le calme plat. La deuxième année ? Toujours rien. La troisième année ? Nada. La quatrième? Néant! Pas de tige, pas de bourgeon, pas de feuille pendant quatre ans.

Puis, quasi miraculeusement, cinq longues années après avoir été semée, la plante apparaît enfin. Une longue période de noirceur plus tard, le moment est arrivé d’évoluer et de pousser... à l’extérieur! Le bambou grandit alors à une vitesse vertigineuse. Pendant l’année qui suit, il peut atteindre la hauteur surprenante de 12 mètres.

Imaginez, 12 mètres en 12 mois. Progrès spectaculaires! Cet exploit de la nature s’explique pourtant facilement et logiquement. Pendant la période de gestation, quand aucun résultat n’était remarquable de l’extérieur, le bambou poussait, de l’intérieur.

Pendant toutes ces années, la plante travaillait à un autre niveau. Elle s’enracinait.
Ainsi, au moment opportun, les profondes racines du bambou solidement ancrées lui ont permis de pousser à une vitesse prodigieuse et de faire une entrée éclatante au grand jour.

Une fois bien enraciné, le bambou trouve toujours sa place au soleil...


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